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jeudi 30 août 2018

A LA RENCONTRE D'UN AUTISTE CELEBRE

Bonjour cher blogueur, aujourd'hui nous vous présentons l'inventeur de l'automobile, Henry Ford.

Né le à Dearborn, Michigan, États-Unis, Henry Ford  est un industriel de la première moitié du XXe siècle et le fondateur du constructeur automobile Ford. Son nom est notamment attaché au fordisme, une méthode industrielle alliant un mode de production en série fondé sur le principe de ligne d’assemblage et un modèle économique ayant recours à des salaires élevés. 
La mise en place de cette méthode au début des années 1910 révolutionne l’industrie américaine en favorisant une consommation de masse et lui permet de produire à plus de 16 millions d’exemplaires la Ford T ; il devient alors l’une des personnes les plus riches et les plus connues au monde.
Ford a une vision globale de son action : il voit dans la consommation la clé de la paix
Son important engagement à réduire les coûts aboutit à de nombreuses innovations techniques mais également commerciales ; il met ainsi en place tout un système de franchises qui installe une concession Ford dans toutes les villes en Amérique du Nord et dans les grandes villes des six continents. 
La Fondation Ford hérite de la majeure partie de la fortune de Ford, mais l’industriel veille néanmoins à ce que sa famille en conserve le contrôle de façon permanente. D’ailleurs, il assumera très longtemps le poste de président de la Ford Motor Company.
Le diplôme de docteur en ingénierie lui est délivré par l’Université du Michigan et le collège de l’État du Michigan et il reçoit par ailleurs un LL.D. honoraire de l’Université de Colgate. 
En collaboration avec Samuel Crowther, il écrit My Life, and Work (1922), Today and Tomorrow (1926) et Moving Forward (1930) qui décrivent le développement de son entreprise et expose ses théories sociales et industrielles.
 
                     

mercredi 22 août 2018

Comment aider son enfant autiste à mieux préparer sa rentrée scolaire?

Mettre un terme à la routine des vacances et reprendre un nouveau système peut être une véritable source de stress pour un enfant autiste. Il est donc important de le préparer à cette nouvelle aventure. pour ce fait, nous vous présentons les éléments suivants, confiant qu'ils pourront vous aider.

1. Amener le à exprimer ses émotions

Demandez à votre enfant de vous raconter ses craintes quant à l’école, et s’il est non-verbal ou qu’il a des difficultés à communiquer, pensez à lui présenter des dessins, des livres, des pictos bien sûr, à le faire dessiner aussi, bref tout ce qui peut l’aider à « s’exprimer » et vous permettre de cerner les causes ses angoisses concernant l’école.
On peut alors anticiper ou détecter les sources d’anxiété et alors agir en conséquence en mettant en place un plan d’action. Par exemple si une source d’angoisse vient du fait que la nouvelle maîtresse risque de ne pas comprendre son mode de communication particulier, alors on peut anticiper en provoquant une rencontre avant la rentrée entre votre enfant et sa nouvelle maîtresse, dans le but d’apaiser les craintes de votre enfant sur ce point.

2. Préparer le mentalement par un calendrier

Il est important pour votre enfant de savoir QUAND il ira à l’école et QUAND la routine des vacances va s’arrêter. Si vous n’en avez pas un, affichez un calendrier dans sa chambre, ou créez-le avec lui au mois d’août par exemple et tous les jours aidez-le à visualiser quel jour on est et quand est la rentrée, avec des pictos, des images, ce que vous voulez.

3. Anticiper les situations sociales

Si par chance votre enfant va dans une école où il connait d’autres enfants, anticipez la rentrée en invitant certains d’entre eux pour qu’il puisse pratiquer les habilités sociales avec ses futures camarades, et qu’à la rentrée il retrouve des visages familiers qui auront passé un bon moment avec lui peu de temps auparavant.
Il est aussi important de répéter  les situations : comment dire bonjour à un camarade, que lui répondre si c’est lui qui dit bonjour en premier, comment commencer une conversation, ne pas oublier de regarder les autres... , savoir demander de l’aide à la maîtresse ou  à un surveillant. Ne pas se cacher dans les toilettes… 
Il est intéressant de beaucoup répété, avec des pictogrammes, ou en mimant la situation avec des Legos, ce qui est un bon exercice.

4. Préparez son apprentissage grâce à la lecture

Lisez, lisez avec votre enfant ! C’est la meilleure chose que vous pouvez faire pour lui afin de l’aider à développer ses capacités d’apprentissage. Alors emmenez-le à la bibliothèque ou à la librairie, laissez-le choisir les livres et prenez le temps de lire avec lui, chaque jour. N’hésitez pas à lui faire écouter des livres audio, s’il ne sait pas encore lire.

A LA RENCONTRE DES AUTISTES CELEBRES

Bonjour cher blogueur.  Aujourd'hui nous vous présentons la poétesse américaine Emily Elizabeth Dickinson.
Née le à Amherst dans le Massachusetts, dans une famille aisée ayant des liens communautaires forts. Elle a vécu une vie introvertie et recluse. Après avoir étudié dans sa jeunesse, durant sept ans à l'académie d’Amherst, elle vit un moment au séminaire féminin du mont Holyoke avant de retourner dans la maison familiale à Amherst. 
Considérée comme une excentrique par le voisinage, on la connaît pour son penchant pour les vêtements blancs et pour sa répugnance à recevoir des visiteurs, voire plus tard à sortir de sa chambre. La plupart de ses amitiés seront donc entretenues par correspondance.
Bien qu’ayant été un auteur prolifique, moins d’une douzaine de ses presque, environ  mille huit cents poèmes ont été publiés de son vivant. Ceux qui furent publiés alors étaient généralement modifiés par les éditeurs afin de se conformer aux règles poétiques de l’époque. Les poèmes de Dickinson sont uniques pour leur époque : ils sont constitués de vers très courts, n’ont pas de titres et utilisent fréquemment des rimes imparfaites et des majuscules et une ponctuation non conventionnelle. Un grand nombre de ses poèmes traitent de la mort et de l’immortalité, des sujets récurrents dans sa correspondance avec ses amis.
Même si la plupart de ses connaissances devaient savoir qu’Emily Dickinson écrivait, l’étendue de son œuvre ne fut connue qu’après sa mort, en 1886, quand Lavinia, sa plus jeune sœur, découvre sa cachette de poèmes. Son premier recueil est publié en 1890 par des relations personnelles, Thomas Wentworth Higginson et Mabel Loomis Todd, qui en altéreront fortement le contenu. Ce n’est qu’avec l’édition de Thomas H. Johnson en 1955, Les poèmes d’Emily Dickinson (The Poems of Emily Dickinson), que paraît pour la première fois un recueil complet et pratiquement intact de son travail. Malgré des critiques défavorables et un grand scepticisme vis-à-vis de ses performances littéraires de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, les critiques anglo-saxons considèrent à présent Emily Dickinson comme une poétesse américaine majeure. 


jeudi 16 août 2018

A LA RENCONTRE D'UN AUTISTE CELEBRE

 Bonjour cher blogueur, aujourd'hui nous vous présentons Isaac Newton le philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste, astronome et théologien anglais, puis britannique.

De nature délicate, Isaac dès son jeune age préfère jouer avec les filles. Son oncle ne tarde pas à comprendre qu'il n'est pas fait pour le travail des champs et l'envoie donc à l'école. Doué à la fois d'habileté manuelle et d'une superbe intelligence, Isaac entretient avec les autres élèves des relations difficiles. Ceci sera une caractéristique de la vie de Newton.
En 1661, il entre au Trinity College de Cambridge en qualité de « sizar », c'est-à-dire d'étudiant pauvre chargé des basses besognes comme vider les pots de chambre et porter le bois de chauffage en échange de la gratuité des études. Cette situation, particulièrement humiliante pour un jeune dont la mère est devenue riche à la suite d'un deuxième veuvage, ne changera qu'en 1667 lorsqu'il deviendra « fellow » : il sera alors logé et percevra un salaire.
Entre-temps, Newton avait dû se réfugier chez sa mère en 1665 pendant 18 mois pour fuir la peste qui sévissait à Londres. D'après ses dires, c'est pendant ce séjour qu'il avait vu tomber la célèbre pomme, événement qui lui permit d'établir une relation entre la chute d'un corps à la surface de la Terre et le mouvement de la Lune. Newton avait alors acquis le sentiment que notre planète attirait notre satellite avec une force de même nature que celle qu'elle exerçait sur la pomme, force qui variait dans la raison inverse du carré de la distance qui séparait la Terre de la Lune. Mais Newton n'avait rien publié : il attendra 1687 pour le faire.
En 1666, il ne s'agissait guère pour lui que d'une intuition. D'abord, il avait besoin de parfaire sa théorie, en particulier démontrer que la Terre se comportait vis-à-vis des corps environnants comme si sa masse était concentrée en son centre. Cela nécessitait la fondation d'une nouvelle branche des mathématiques (i. e., le calcul différentiel et intégral) et demandait donc du temps. Ensuite, ses premiers calculs refusaient de corroborer sa thèse car il possédait des données erronées sur les dimensions de la Terre. Ceci sera corrigé cinq ans plus tard en France par les mesures du rayon terrestre de Jean Picard (1620-1682), mais le résultat de cette expérience ne parviendra à Newton qu'en 1682. 

L'année 1669 est une date importante : le mathématicien Isaac Barrow (1630-1677), titulaire de la prestigieuse chaire de Lucas, appelé à d'autres fonctions, laisse sa place à Newton. Deux ans plus tard, ce dernier construit un instrument révolutionnaire, le télescope, qui va lui ouvrir les portes de Royal Society. Il y fera la connaissance de Robert Hooke (1635-1703), l'un de ses plus importants membres, et qui deviendra rapidement un féroce ennemi.

En 1684, une visite d'Edmond Halley (1656-1742) bouleverse la vie de Newton. Cet astronome qui donnera son nom à une célèbre comète veut en effet savoir quelle serait la trajectoire d'une planète si l'on supposait la force d'attraction vers le Soleil inversement proportionnelle au carré de la distance. « Une ellipse, je l'ai calculée », répond Newton, mais il n'arrive pas à retrouver ses notes et promet de refaire les calculs. Il rédige alors « De motu corporum in gyrum », opuscule qui se trouvera à la base des futurs « Principes Mathématiques de la Philosophie Naturelle » (1687), plus connus sous le titre abrégé de « Principia ». Newton y réalise la synthèse des lois de Kepler sur les orbites planétaires et de Galilée sur la chute des corps. Il bâtit une physique sur la loi d'inertie, le principe fondamental de la mécanique et le principe d'action et de réaction. A ces trois principes, il ajoute la loi de la gravitation s'exprimant par une force agissant à distance dans le vide, donc sans support matériel. Non seulement cette nouvelle mécanique élucide des faits jusque-là mystérieux comme le mouvement des planètes, des satellites, des marées, etc., mais elle permet aussi de prévoir de nombreux phénomènes nouveaux. 

Newton se transforme alors en icône vivante en Angleterre, où son ascension est fulgurante : il occupera des fonctions prestigieuses comme Directeur de la Monnaie et président de la Royal Society, poste qu'il gardera de 1703 jusqu'à sa mort en 1727, sans dire qu'il sera aussi anobli. Son enterrement grandiose impressionnera très fortement Voltaire.

Mais en France la force d'Attraction Universelle est violemment rejetée par les cartésiens. Ils accusent Newton de réintroduire par son biais les explications magiques en science. Newton admet que cette force est incompréhensible, il admet également qu'il ne sait pas pourquoi les astres ne finissent pas par s'agglutiner sous l'effet de cette attraction. Il avoue même qu'il compte sur Dieu pour maintenir les corps célestes à leur place. Il s'ensuit donc une virulente controverse scientifique entre newtoniens et cartésiens qui trouve son point de fixation sur la question dénommée de la « figure de la Terre » : en effet, la théorie de Newton prévoit que la Terre est légèrement aplatie sur les pôles. Mais les cartésiens prétendent exactement le contraire, sur la foi de mesures erronées. La question sera tranchée par des mesures géodésiques réalisées entre autres par Charles Marie de La Condamine (1701-1774) au Pérou et Pierre-Louis Moreau de Maupertuis (1698-1759) en Laponie : les savants y vivent d'incroyables aventures, où la réalité dépasse la fiction. Quand les résultats donneront raison à Newton en 1738, de nombreux savants abandonneront le cartésianisme. Enfin, en 1759, le retour de la comète qui porte actuellement le nom de Halley (et qui avait été prévu par les calculs) assurera le triomphe de Newton.

En plus des « Principia », Newton écrit en 1704 son deuxième grand ouvrage, « Opticks », où il soutient une vue corpusculaire de la lumière en opposition à celle de Christian Huygens (1629-1695), apôtre de la théorie ondulatoire.
Newton donne également une importante contribution aux mathématiques notamment dans l'étude des séries et dans la création (avec Leibniz) du calcul différentiel et intégral.



LES ENFANTS AUTISTES PEUVENT ILS CREER DES LIENS?

Bonjour cher blogueur, nous venons lever l'équivoque sur la question de liens chez les enfants autistes.  Il y a quelques années, les...