Bonjour cher blogueur. Aujourd'hui nous vous présentons la poétesse américaine Emily Elizabeth Dickinson.
Née le à Amherst dans le Massachusetts,
dans une famille aisée ayant des liens communautaires forts. Elle a
vécu une vie introvertie et recluse. Après avoir étudié dans sa
jeunesse, durant sept ans à l'académie d’Amherst, elle vit un moment au
séminaire féminin du mont Holyoke avant de retourner dans la maison
familiale à Amherst.
Considérée comme une excentrique par le voisinage,
on la connaît pour son penchant pour les vêtements blancs et pour sa
répugnance à recevoir des visiteurs, voire plus tard à sortir de sa
chambre. La plupart de ses amitiés seront donc entretenues par
correspondance.
Bien qu’ayant été un auteur prolifique, moins d’une douzaine de
ses presque, environ mille huit cents poèmes ont été publiés de son vivant.
Ceux qui furent publiés alors étaient généralement modifiés par les
éditeurs afin de se conformer aux règles poétiques de l’époque. Les
poèmes de Dickinson sont uniques pour leur époque : ils sont constitués
de vers très courts, n’ont pas de titres et utilisent fréquemment des
rimes imparfaites et des majuscules et une ponctuation non
conventionnelle.
Un grand nombre de ses poèmes traitent de la mort et de l’immortalité,
des sujets récurrents dans sa correspondance avec ses amis.
Même si la plupart de ses connaissances devaient savoir qu’Emily
Dickinson écrivait, l’étendue de son œuvre ne fut connue qu’après sa
mort, en 1886, quand Lavinia, sa plus jeune sœur, découvre sa cachette
de poèmes. Son premier recueil est publié en 1890 par des relations
personnelles, Thomas Wentworth Higginson et Mabel Loomis Todd, qui en altéreront fortement le contenu. Ce n’est qu’avec l’édition de Thomas H. Johnson en 1955, Les poèmes d’Emily Dickinson (The Poems of Emily Dickinson),
que paraît pour la première fois un recueil complet et pratiquement
intact de son travail. Malgré des critiques défavorables et un grand
scepticisme vis-à-vis de ses performances littéraires de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, les critiques anglo-saxons considèrent à présent Emily Dickinson comme une poétesse américaine majeure.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire